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Tous sous le "Rasoir d’Occam"

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10 Mars 2015
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Guillaume d’Occam, le moine médiéval qui prêchait contre l’absolutisme théologique de l’Eglise de son époque

La pensée d’un moine médiéval hypothèque la société moderne. Les problèmes et les paradoxes du conflit historique entre la vraie science et la fausse science du scientisme d’Occam dans l’expérience humaine du monde moderne


La signification d’une recherche libre

Qui peut dire ce qui peut mériter ou non d’être l’objet de toute recherche scientifique? L'univers dans lequel nous vivons est la source d’une manifestation quasi illimitée de toute sorte de phénomènes. Certains d’entre eux, plus proches de la perception sensible, se manifestent dans notre dimension quotidienne. D’autres sont moins évidents à l’immédiateté des sens et vont au-delà de notre imagination, mais eux aussi, dans la réalité de leur substance, finissent par nous influencer malgré nous.

C’est pour cette raison que la science s’occupe d’enquêter sur les domaines de l’immédiat, comme dans la recherche de remèdes pour les maladies qui affectent l’être humain et dans la recherche de nouvelles ressources énergétiques, mais elle ne dédaigne pas d’étudier en parallèle des phénomènes bien plus abstraits, comme l’étude du calcul des probabilités, des événements célestes ou de la constitution intime de la matière. Les résultats de sa recherche se reflètent par conséquent sur le monde ordinaire de l’homme en amenant des innovations dans le domaine de la technologie et en assurant le bien-être des individus et de la société.

Il va de soi que l’univers ne dévoile pas facilement ses secrets et les chercheurs doivent s’engager avec constance et détermination pour en tirer les connaissances utiles pour les besoins de l’humanité.

Jusqu’à ce que l’on arrive à réaliser une certaine découverte scientifique, rien ne pouvait révéler à l’avance la possibilité de la connaître. Seule l’ouverture mentale des chercheurs, leur intuition et leur persévérance peuvent amener à réaliser des résultats précis dans un univers qui dissimule jalousement sa vraie nature.

À partir du moment de sa découverte, la connaissance acquise fera partie du bagage scientifique de l’humanité et deviendra un objet de routine. Mais avant ce moment là qui aurait pu imaginer ce certain élément de connaissance auquel nous serions parvenus a posteriori? Qui aurait pu dire que les phénomènes désormais connus pouvaient être réels?

Et pourtant l’univers, même s’il est le gardien jaloux de ses secrets, sème des indices tout au long de notre vie, en laissant à ces curieux légitimes, qui ne se contentent pas de l’évidence que nous apporte nos sens et notre culture, la possibilité d’aller au-delà des apparences sensorielles.

Dans le cas contraire on n’aurait jamais fait les grandes découvertes scientifiques dans tous les domaines du savoir humain.  Il n’y aurait jamais eu quelqu’un comme Pasteur pour imaginer, sans les avoir jamais vues, les bactéries pour créer des vaccins.  Il n’y aurait jamais eu un individu comme Einstein qui, en allant  à l’encontre de l'idéologie monolithique de la physique newtonienne, a pu énoncer la physique révolutionnaire de la relativité.


Albert Einstein, auteur de la théorie de la Relativité. La culture occamiste se mit en travers de sa route et on lui interdit même l’accès à l’Académie Royale des Sciences de Turin

Il n’y aurait même pas eu quelqu’un comme Schliemann qui, en suivant son intuition qui interprétait l'œuvre d'Homère comme une trace historique, a découvert la cité légendaire de Troie en allant à l’encontre de l’académisme de son époque.

Le chercheur est un curieux qui s’ouvre totalement à la connaissance de l’univers dans lequel il vit, pour le comprendre et pour utiliser le résultat de ses découvertes dans le but d’élargir sa perception cognitive de l’existence et de contribuer  à améliorer la condition humaine. Il est inévitable qu’il ne mette aucune sorte de limite,  autrement il risquerait de réaliser une recherche limitée et de sens stérile.

Malheureusement il n’en est pas ainsi pour tout le monde. Il existe dans la Science officielle un courant de pensée, identifiable comme “scientisme”, qui interprète de façon restrictive le principe de la recherche en se mettant des limites précises de domaine d’intérêt et en les imposant également par la force aux autres individus.


Le “Rasoir” culturel de Guillaume d’Occam

Le problème actuel de la Science a commencé quand, il y a des siècles, aux environs de 1300, un moine franciscain anglais, Guillaume d’Occam, en arriva à contester la référence que l’Eglise de cette époque faisait de façon prioritaire et totalisante à la dimension catéchistique, en centralisant le pouvoir et les ressources économiques. Occam avait donc affirmé que l’on ne devait pas juste considérer le monde de l’au-delà et discuter de questions théologiques, mais qu’il fallait aussi et surtout prêter une attention aux éléments essentiels de la vie quotidienne des individus. À savoir, que les prières n’étaient pas suffisantes, et qu’il fallait considérer aussi les besoins immédiats et concrets de l’homme, puisqu’il était au centre de l’attention divine. Avec beaucoup de prudence pour ne pas inquiéter le pouvoir de l’Eglise, et avec le style latin de l’époque, il avait affirmé:  “entia non sunt multiplicanda praeter necessitatem”, c’est-à-dire "les entités ne doivent pas être multipliées au-delà de ce qui est nécessaire".

Mais sa prédication n’était pas passée inaperçue à l’Eglise de l’époque et la conséquence immédiate fut la menace d’un procès de l’Inquisition et de l’inévitable bûcher. Le pauvre moine, pour sauver sa vie, se retrouva à devoir rétracter le sens de ce qu’il avait affirmé, en le proposant à nouveau  avec une autre signification, c’est-à-dire: “ considérons l’essentiel, autrement dit ce qui est du domaine théologique de l’Eglise, et  ne nous laissons pas distraire per des choses qui ne sont pas utiles” celles humaines précisément.

Un principe qui a consolidé l’idéologie religieuse de l’Eglise, en caractérisant son  conservatisme dogmatique contre lequel personne ne devait s’opposer.

Un principe politique qui a été coopté inévitablement par les différents systèmes sociaux et idéologiques conservateurs de l’histoire et qui a été même repris plus tard par le courant illuministe français qui était en train d’organiser la nouvelle Science laïque postrévolutionnaire.

On peut se rendre compte de l’influence des occamistes sur la Science illuministe à travers un  exemple simple: après la révolution française, l’accès aux Musées où étaient conservés les échantillons de météorites fut interdit pour ne pas donner foi aux croyances des individus qui soutenaient que des pierres de feu tombaient du ciel. Un événement que les hommes de Science occamiste avaient au contraire toujours nié et tourné en dérision comme étant une superstition due à l’ignorance et qui allait aboutir à donner moins de crédit à leur prestige académique.


L’hypothèque culturelle du “Rasoir” de Guillaume d’Occam

De la mésaventure ecclésiale de Guillaume d’Occam et de l’enseignement de la gestion du pouvoir de l’Eglise médiévale naquit ainsi le principe dit du "Rasoir d’Occam" que les défenseurs des systèmes conservateurs sociaux et de recherche ont défini comme un « principe de rationalité » infaillible.

Un rasoir qui impose un principe précis et une hypothèque précise à la Science actuelle, laquelle traduit l’affirmation médiévale en: “il faut faire de la recherche uniquement sur ce qui sert et ce qui se montre comme étant concrètement sérieux, tout le reste doit être écarté ».

La forme conservatrice de la Science actuelle s’est maintenue sur ce principe qui s’écarte du cadre de la Science de recherche pure pour imposer une vision moraliste de la recherche même.

Cette "science dans la science", évidente dans le concept d’occamisme scientiste, s’est fixée des objectifs qui répondent aux besoins éthiques d’un statu quo quelconque qui est en train d’engager ses ressources dans des objectifs spécifiques et factieux.


Le célèbre procès à Galileo Galilei, dans le tableau de Joseph Robert-Fleury, où il affronte le Saint Office à cause de sa contestation scientifique au dogmatisme de l’Eglise de l’époque

Inévitablement cette vision de la recherche a créé des structures bureaucratiques et hiérarchiques, nécessaires pour pouvoir affirmer et imposer  ce qui est digne de la recherche et ce qui ne l’est pas.

Un principe que l’on continue de proposer à l’heure actuelle dans les établissements scolaires comme méthode scientifique, en oubliant que c’est justement sur ce principe ecclésial que le cardinal Bellarmino fit un procès, à cause de ses thèses d’observation astronomique, à Galileo Galilei qui se trouvait être le promoteur d’une véritable méthode scientifique expérimentale.

Ça vaut la peine de réfléchir sur ce qu’a écrit Bertrand Russell dans  “L’Histoire de la philosophie occidentale” à propos de l’occamisme:

"...Parmi les écrivains de l’histoire de la philosophie existe la tendance à interpréter les êtres humains en fonction de leurs successeurs, mais ceci est en général une erreur. On a dit en parlant du principe d’Occam qu’il allait provoquer la fin de la scolastique, et que ce serait un thème précurseur de Descartes ou de Kant, ou de n’importe quel autre philosophe moderne qui serait le favori  de tel ou tel critique. D’après Moody, et je suis d’accord avec lui, tout ceci est erroné. Occam, soutient-il, s’était occupé principalement de restaurer un Aristote authentique, libéré aussi bien des incrustations augustiniennes que de celles arabes.

Celui-ci avait également été, dans des limites assez larges, l’objectif de Saint Thomas; mais les franciscains, comme nous l’avons vu, avaient continué de suivre Augustin de bien plus près de ce que Thomas n’avait jamais fait.

L'interprétation d’Occam donnée par les historiens modernes, d’après Moody, a été viciée par le désir de trouver une transition “progressive” de la scolastique à la philosophie moderne; ce qui a signifié que l’on a voulu voir par force en lui des doctrines modernes, alors qu’en réalité le principe d’Occam interprétait tout simplement Aristote...".

Une analyse du reste déjà partagée au cours du Moyen Age au moment où l’influence de la pensée occamiste sollicitée par l’Eglise était en train de s’imposer messianiquement sur la culture de l’époque.

Le philosophe médiévaliste Antonio Poppi a écrit à ce propos dans son “Introduction à l’aristotélisme de Padoue » ”:

"...La situation culturelle vénitienne de la seconde moitié du quatorzième siècle projette des reflets sinistres dans l’épistolaire de Pétrarque, où rebondit l’écho de sa vive préoccupation pour les conséquences délétères du nouvel aristotélisme des occamistes.. ».

N’oublions pas qu’Aristote, parmi les différentes manifestations de son conservatisme, était celui qui affirmait: “les femmes peuvent être considérées comme des hommes d’une nature inférieure”.


L’action de l’occamisme dans la société moderne

Aujourd’hui le fait de “enlever tout ce qui ne sert pas” reste une excuse commode qui amène à soutenir le conservatisme des idées des différents statu quo, sociaux et de recherche, qui ne veulent pas que l’on touche à leur système de prérogatives et de privilèges basé sur des idéologies précises et restreintes.

Il se crée nécessairement dans chacun de ces statu quo des hiérarchies qui s’occupent d’établir “ce qui sert et ce qui ne sert pas “ et qui agissent inévitablement à travers une action de répression pour obtenir les résultats qu’ils se sont fixés.


Le départ de la mission NASA de Apollo11, en 1969, qui a emmené l’homme sur la Lune. S’il n’y avait pas eu l’hypothèque occamiste la mission aurait pu être réalisée avec quelques siècles d’avance

Paradoxalement, les occamistes imposent dans le domaine de la Science le principe du Rasoir d’Occam comme s’il s’agissait d’un principe d’évaluation rationnelle, en oubliant le sens politique qui amena Guillaume d’Occam à le prêcher comme protestation au rôle conservateur de l’Eglise de l’époque et par conséquent avec une valence absolument morale qui n’a rien de scientifique ni ne peut être considérée comme un mètre d’évaluation rationnelle.

Au contraire, les occamistes ont délibérément oublié la méthode d’évaluation rationnelle suggérée  par Galileo Galilei que l’on devrait appliquer à une recherche libre “observer les phénomènes tels qu’ils se présentent, les reproduire dans l’expérimentation pour les comprendre et rédiger ensuite les lois qui les dominent pour pouvoir les utiliser pour le bénéfice de la connaissance et du bien-être commun ”.

Les occamistes modernes se déclarent souvent comme étant athées et matérialistes, sans aucune perspective expérientielle de leur vie sinon celle d’affirmer leurs convictions dans lesquelles ils se réfugient à cause de la présence d’un univers trop grand et mystérieux pour leur capacité de compréhension.

Aujourd’hui les occamistes représentent une lobby puissante qui propage son propre scientisme idéologique comme Science et semble hypothéquer sérieusement la recherche et l’avenir de l’humanité. Un mouvement qui à notre époque a trouvé du soutien auprès de courants de pratiquants de l’illusionnisme et qui a  impliqué de manière inattendue des chercheurs peu préparés du monde scientifique. Un courant culturel parti des Etats-Unis, qui comme on le sait est la patrie des différentes sociétés secrètes universitaires telles que “Skull and Bones”, qui a le soutien des différents appareils impliqués dans les Pays où il opère.

L’application du Rasoir d’Occam de la part des occamistes est simple et même banal et voire, à la fin, même catastrophique. Par exemple en médecine, si un médicament ne fonctionne pas on le jette et on en essaye un autre jusqu’à ce qu’on trouve celui qui fonctionne à quelque chose près. Avec une méthode servile et inexorable. Peu importe si les perdants sont les patients et les  animaux de laboratoire. Peu importe si à côté de leur implacable et monolithique appareil il existe des courants de pensée qui suggèrent des méthodes moins sanglantes et plus sûres pour la vie humaine. Des méthodes qui sont étiquetées comme « pseudosciences » et mises de côté sans même avoir été sérieusement prises en considération.

En affichant le principe de rationalité du Rasoir d’Occam les occamistes ont eu la possibilité d’amener les jeunes étudiants des établissements dans lesquels ils se sont implantés à entrer facilement dans leur jeu, car ils se montraient comme les prophètes de la réalisation d’un avenir sans ignorance ni superstition, et ils les faisaient sentir comme les prédestinés et les élus pour une grande mission de civilisation du monde.

Nous devrions plutôt croire au contraire qu’à ce jour, sans la présence mortifiante de l’occamisme, nous aurions une société non hiérarchisée et libre, des médicaments plus efficaces, une technologie d’avant-garde, des ressources énergétiques durables et une recherche libre qui pourrait améliorer les conditions de vie du genre humain.

La pensée occamiste dans sa défense d’un univers culturellement immobile, n’a même pas de frontières factieuses qui la lient aux idéologies qui la soutiennent. La théorie de la relativité, par exemple, est venue perturber le conservatisme occamiste du monde entier. Dans le Troisième Reich, Walter Gross en 1940 affirma ceci: "..les soi-disant théories d’Einstein ne sont rien d’autre que les divagations d’un esprit pollué par des théories libérales et démocratiques. Les scientifiques allemands ne peuvent pas par conséquent les partager". De l’autre côté de la barricade idéologique, toujours cette année là, le Journal astronomique de l’Union Soviétique lui fit écho en affirmant: "...la théorie d’un univers dominé par la relativité est seulement le résultat de l’esprit pervers des fascistes, la tentative extrême répugnante de faire de la propagande à une idéologie contre-révolutionnaire et qui est sur le point de s’éteindre..."


Les paradoxes scientifiques de l’occamisme

Le dogmatisme occamiste qui hypothèque l’univers dans une vision factieuse et qui détermine l’existence ou non des phénomènes à sa convenance ou selon une étroitesse culturelle à priori,  ne se limite pas aux laboratoires et aux sanctuaires des appareils occamistes, mais arrive à nous atteindre tous dans notre quotidien.

Une grande partie de ce que nous pouvons étudier dans les livres ou que nous entendons des médias et ce dont nous nous occupons devient  soumis à cette vision dichotomique de l’existence imposée par l’occamisme.


Photo de groupe des membres de la société secrète USA “Scull and Bones” de 1947. Sur la gauche de l’horloge on peut voir George H. W. Bush

D’une part nous avons les matières  dites “sérieuses”, du match de football au dernier festival de toute sorte, aux vicissitudes du « gossip » politique.  De l’autre nous avons la négation et le bannissement de phénomènes qui accompagnent inévitablement et sont partie intégrante de l’humanité depuis le début de son apparition sur la terre.

Dans cette perspective délétère les sujets comme la prémonition, la télépathie, la thérapeutique naturelle, l’acupuncture, la phytothérapie n’existent pas et ne sont pas des arguments sérieux.  Sans parler des OVNIS et d’autres phénomènes « non conventionnels »…

Mais quel crédit peut-on donner à une Science hypothéquée par l’occamisme qui est devenue en grande partie une véritable religion, avec des prêtres et des dogmes? Une science hypothéquée par l’occamisme qui,  sûre de ses idées, exprime des jugements qui en raison d’une suggestion souvent inappropriée finissent par la ridiculiser  plutôt que de lui donner du crédit aux yeux du public?

Il ne manque pas d’exemples à ce propos, au contraire, il y en a même tellement que cela devrait nous faire réfléchir sur le crédit que l’hypothèque occamiste peut avoir sur nos choix et sur nos exigences de chercheurs curieux.

Au début du siècle "d’éminents" scientifiques déclarèrent qu’une automobile ne pourrait jamais dépasser la limite de vitesse de soixante kilomètres à l’heure sinon celui qui la conduisait serait mort!

On refusa à Einstein de devenir membre des cercles universitaires de certaines Académies de l’époque à cause de ses idées sur la théorie relativiste, considérées comme farfelues et peu sérieuses du point de vue de la science. Le 19 février 1922, à l’Académie Royale des Sciences de Turin, la candidature d’Albert Einstein fut rejetée. Le vote (un seul vote fut favorable, celui de son soumissionnaire) témoigne de l’attitude des membres de l’Académie à l’égard des innovations scientifiques d’Einstein.

Sans oublier le prix Nobel de Physique de1923, Robert Andrews Millikan, qui affirma: "L'homme ne sera jamais en mesure d’exploiter l’énergie de l’atome... Les éléments qui constituent le monde ne peuvent pas être manipulés par l’homme  et l’homme ne pourra pas non plus en les désintégrant en tirer de l’énergie".

En 1943 Thomas J. Watson, président de l'IBM, affirmait avec une profonde conviction: "Je ne crois que l’on pourrait vendre dans le monde entier plus de cinq ordinateurs”… Cela avait été repris à une époque plus récente par Richard van der Riet Woolley, qui en prenant les fonctions d’astronome royal d’Angleterre déclara avec une conviction absolue:  "Les voyages dans l’espace sont une simple fantaisie, on ne pourra jamais quitter notre planète.”

On pourrait continuer avec de nombreux autres tristes exemples qui montrent combien l’occamisme a entravé depuis toujours le chemin de l’humanité.

Face à ces paradoxes de la pensée du scientisme occamiste, une question inévitable surgit spontanément: à quelles découvertes scientifiques aurait pu aboutir la Science si elle n’avait pas été hypothéquée par la vision moraliste de l’occamisme? À quels sommets de connaissance aurait pu arriver l’humanité si elle avait eu l’occasion de résoudre, avant l’heure, tous les problèmes environnementaux et les maladies qui l’ont affligée au cours des derniers siècles ?


www.giancarlobarbadoro.net

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